
Les doigts, Fleurs de bitume, Enfant, L'heure..., La toile de ma déraison, La Lune..., Ecoutez moi..., Inconscient..., Petite fille I ..., Philospphie du moi, Si j'étais...,
Rupture..., Tic, tac..., Dis...Moi, Cerise!, Retrouvailles..., Libre penseur, Celui qu'écrit..., Embouteillage..., 'Man., (dé)Génération soupe...,
Ma' terrasse (peut-on écrire sur tout et n'importe quoi?), Descente..., Qui êtes vous?, Meme si..., Si j'oublie..., Ballade..., Ce qu'elle veut..., Merci à ceux là...,
Malaise d'ordre primaire..., Le burger de la mot..., Perdu..., La ligne..., Ma'déclaration., L'histoire d'une histoire..., Drôle d'histoire..., A la va vite...,
Le temps..., Attente et découverte..., Les inachevés., Faiseur de rêves., J'arrète., La page blanche..., L'ombre., Simple..., P'tit trucs..., La boucle...,
Petite FIlle II ..., Je regarde en arrière..., Ces choses là..., Nouvelle..., Je dis que... 08/03/07 Journée de la Femme., La chaine Parisienne...,
Hors du temps..., Mademoiselle prend la prose..., Horibilis..., Crise d'objet... Objet de crise., Pècheur, Instant volés, Il était une fois... Jamais.
Il etait une fois,un troupeau de doigts. Parmis ce troupeau, Majeur etait etait le leader, il menait la danse, donnait les directive et gouvernait son troupeau de doigt d'une main de fer! Quelle hironie que cette expression!, Car nos pauvre doigt n'ont pas de main, ce sont de petist éléctrons libres dans la grande farrandolle de la vie.Pousse est malade aujourd'hui, on le soupsonne, d'avoir en douce quitté le troupeau une nuit pour aller faire du stop, personne ne sait pourquoi il fait ça, mais c'est son hobby. Cette fois, il aura attrapé froid. Majeur n'aime pas qu'on quitte son troupeau sans prévenir, Index en a fait les frais. Une fois. Il etait partie une apres midi dénoncer quelqu'un comme il sait si bien le faire, mais il n'avait pas prévenu le chef. Quand rentra, Majeur le doigt, l'attendait de pied ferme, il le punis en l'envoyant passé une journée complète avec P'tit doigt. Pour Index, ce fut un cauchemar. Ptit doigt est gentil, il l'aime bien mais, il aime aller ce fourrer dans les nez, et parler avec à un doigt dans le nez ce n'est pas très plaisant...Majeur, lui ne fréquente pas Ptit doigt. Il préfere passer ses journée, à séduire Annulaire. c'est le seul doigt de la main à etre une. Lui aime beaucoup Annulaire, mais elle joue souvent les princesse et aime beaucoup les bijoux, un jour c'est sur, Majeur la demandera en mariage, mais ce jour là, n'ai pas encore venu.
Lo
Je me promène, seul, dans les rues de ma ville...Absorbé par la contemplation de mes pieds, je ne prètais pas attention à ce qui m'entourait. Je comptais mes pas, j'errais sans but à la recherche de quelque chose que je ne pouvais pas saisir... Dehors, le ciel était gris. Il ne pleuvait pas, ou tout du moins, pas encore. Mais le fort taux d'humidité indiqué par mon genou malade laissais prévoir de forte trombes d'eau.
- Je ne suis pas seul.
Il est amusant de constater à quel point il est difficile pour un homme de marcher en ligne droite. J'étais là, je marchais et prenais consciance de l'osciliation de mes pas... Impossible de marcher droit... Est ce parce que la Terre tourne que moi aussi j'ondule en marchant?? J'ai mal au genou...
-Tu n'es pas seul.
Le bitume défile de travers, au grés de mes pas... Une pensée furtive traverse mon cerveau. Si le bitume devenait fleur, aurai-je encore la force de sortir de chez moi? J'aime les fleurs, je ne pourrais plus marcher dehors car je les écraserais... VBoici un cruel dileme.
-Reveil toi.
Pierre, feuille,ciseau... Ainsi fond, fond, fond, les petites fleurettes de bitume... Une goutte, puis deux, puis trois, voilà qu'il pleut, mon genou ne m'avait pas trompé. Les fleursde bitume, ont-elles besoins d'être arrosées? De quoi se nourissent-elles? D'amour, d'eau fraiche,d'eau chaude?
-Hein !! Que, quoi?
-Encore le rève des fleurs de bitume mon Cheri?
-Heu, oui je crois...
-Rendors toi, il n'est pas encore l'heure de s'ouvrir... Il fait encore nuit.
-Je rèvais que je marchais, que je regardais mes pieds.
-Mais mon Cheri, tu sais bien...
-Je n'ai pas de pieds, je sais!
-Aller, fermes tes pétales et rendors toi, les abeilles dorment encore elles aussi...
-Oui, tu as raison ma Cherie... Il est trop tot pour être butiné. Je retourne à mes pensées.
-Comptes lers pétales pour t'endormir...
-Oui, c'est ce que je vais faire. Bonne nuit ma Cherie.
-Merci, toi aussi mon Cherie.
Elle m'aime, une peu, beaucoup, passionnément la folie...
Lo.
Parlons un peut de ce fantastique événement, la naissance. Après 9 mois de gestation et d'attente de la part des parents, arrive enfin la créature, fruit de leurs entrailles. Les larmes de joies coulent à flots, émus qu'ils sont de tenir dans leur bras, leur bébé. « Le plus beau cadeau du monde », mais ils ne ce doutent pas encore, de ce qu'ils les attendent. D'ici quelques jours quand tout les trois seront de retour dans leur foyer douillet, la véritable aventure du nouveau né va pouvoir commencer…Tout d'abord, la chambre, de bébé, n'étant pas terminée, il va falloir qu'il dorme avec les parents (chose courante si il en est). La maman, terriblement affaibli par l'épreuve de l'accouchement, tiendra ce pendant à tout faire pour bébé, quitte à s'effondrer, ces son enfant, et rien n'y personne ne l'empêchera de travailler pour lui, pas même son mari ! Ce dernier ne sera d'ailleurs pas en reste, après son trop court congé parental, il devra reprendre son travail, éreinté par les nuits blanches, les travaux de la chambre et les demandes incessantes de sa femme. Mais l'amour triomphe de tout, et c'est avec le sourire, qu'il rentre chez lui tous les soirs, ramenant avec lui, les médicaments, les couches et la nourriture. Tout cela acheté bien sur en super marché en fin de journée après son travail. La mère de bébé n'est pas en reste, elle passe la journée entre couches à changé, biberon à donner et machine à faire tourner. Moins de temps pour le ménage de la maison, car pendant les trop courtes siestes de bébé, elle aussi, à bout de force, s'allonge sur le canapé. Du reste quand elle ne dort pas, elle déprime, regardant les photos de son ventre plat de jeune fille avant sa grossesse, repensant, aux ébats amoureux avec son mari, qui depuis n'ont plus cours, mais qu'a cela ne tienne dans une avenir proche et avec beaucoup d'effort, elle retrouvera ça ligne, elle est jeune pense t-elle. Les jours pluvieux n'aident pas maman à ce sentir mieux, le baby blues la guette, elle ce pose trop de question, ne ce sent pas à la hauteur, et a de plus en plus de mal à ce concentrer sur son bébé, allant même jusqu'à angoisser à l'idée de passer la porte de la chambre de bébé. Les mois s'écoulent, les dents poussent et avec elles les pleure fuses. Le ton monte entre papa et maman, car toutes les nuits, c'est toujours la même qui ce lève, toujours la même qui ce recouche, toujours, toujours, toujours… Mais papa, il travail, beaucoup, plus qu'avant même, bébé coûte chère, maman, n'est pas prête à affronter le regard de ces collègues, les mois de grossesse l'on déformé dit-elle tout le temps, lui, ne supporte plus ces gémissement, il aimerait tant pouvoir lui dire ce qu'il pense, mais connaît ça femme, et ne veux pas de querelle familiale. Alors il prend sur lui, avalant ça fierté et continuant de sourire, et de dire oui à tout va. Le temps passe dans la maison du bonheur, bébé fait ces premier pas, mais maman n'est pas là pour les voir, car maintenant, elle retravaille, papa quand à lui, aurait aimé filmer les exploit de bébé, mais un accident de petit pots avait définitivement mis hors service le caméscope. Ha oui, de part son entêtement à toujours vouloir rendre service sans jamais rien dire, papa reste avec bébé maintenant, car il est en dépression depuis 2 mois. Maman, vie mal cette situation, car elle rate les grandes choses que bébé fait, et son mari, n'est pas très manuel pour ce qui est du ménage. En plus il ce laisse pousser la barbe, ce qui irrite la peau de maman. Elle, suit un régime depuis quelques temps, mais au travail, pas facile de manger équilibré, alors elle y arrive pas, papa lui désespère de pouvoir un jour à nouveau coucher avec ça femme, car depuis l'accouchement, pas une fois il ne l'a touché. Au début il comprenait, la douleurs, la fatigue, mais maintenant papa en à marre d'attendre…Les années s'envolent, 10 ans déjà que bébé est arrivé. Maintenant, il parle, marche, lit, joue et fait même du sport. Papa et maman sont fière de lui, mais depuis 2 ans, ils ne vivent plus ensemble. Papa est partie car il supportait plus les sauts d'humeur de sa femme, il ne pouvait plus supporter de la voir ce plaindre, et avait l'impression de gâcher sa vie. Maman, a eu la garde de bébé, car le juge à jugé que papa était trop instable pour le moment. Ce qui a crée des tentions supplémentaire, car maman avait beaucoup de mal à accepter les visite de papa un week-end sur deux. Mais maintenant ça va mieux, papa a retrouvé un travail et une copine et il a le droit de garder bébé presque tout les week-ends, surtout depuis que maman a changé de travail. Maintenant, elle travail même le samedi ! ! Elle aussi a du changer de travail et même de métier après que papa soit partie. Il fallait qu'elle gagne plus, toujours plus disait-elle…
FIN
Lo.
...Elle régit ma vie,elle se joue de moi,comme j'arrive toujours à l'anticiper.Elle n'est jamais en avance,ni même en retard.Elle arrive au moment immuable ou je l'attend.Drôle de petite perspective que de vouloir arriver avant elle!Et drôle de resentis que d'arriver après celle ci.Elle est fidèle,toujours au rendez vous...certains la déteste,d'autre l'adore.Moi,je suis les deux à la fois.Impatient de la voir arriver,et éternellement entrain de la repousser...Elle annonce la naissance,elle sonne la glas...Tu l'auras deviner,c'est de l'heure don je veux te parler...L'univers genère le temps,le temps est convertie par l'homme convaincu qu'il le maîtrise.Mais moi,tout les matin quand le moment de se lever est arrivé...Je sais bien qui me maîtrise...Le temps,l'heure,les minutes et les secondes qui segraine au son de mon réveil!!!!
Lo.
De file en aiguille, la toile se tisse,
Traçant la voie vers laquelle je me glisse.
M'enfonçant, lentement, dans la mélancolie,
Je vois enfin, l'ange déchus qui me sourit.
De file en aiguille, la toile me fige,
Tranquillement, m'entraînant vers le vertige.
Me transperçant le cœur de sa puissante faux,
Flagellant ma chaire, ne laissant que lambeau.
De file en aiguille, la toile m'attire,
Condamnant mes actes, me voilà son martyr.
S'abreuvant du liquide vermeil de ma vie,
Lentement, je sombre dans le gouffre infini.
De file en aiguille, la toile se brise,
Me propulsant dans un monde sans église.
Las, ouvrant les yeux pour regarder mon plafond,
Je contemple la toile de ma déraison.
Lo.
...est pleine ce soir.Porteuse de sa légendaire pâleure,comme une mère porte son enfants.Immuable.Cette inconstante sur la qu'elle on ne doit pas jurer comme l'appellait Shakespeare.J'aime m'arrêter à la nuit tomber pour la contempler.Parfois avarde,parfois angélique,l'éclat de sa blancheur me ramène à toi.À l'éclat dans tes yeux le jours ou je t'ai dis je t'aime.Beaucoup de cycles se sont écoulés depuis.Et ce soir c'est face à elle que je te pleure.Face à elle que condamne notre amour sur l'hôtel de la mélancolie.Notre histoire est finie,celle ci va s'achever d'ici quelques lignes.De nous il ne resteras que de maux,que je tente de soigner avec ces quelques mots.Moi,humble jouet du destin et toi,ça dévouée putin.Maintenant parer du drap de la tristesse et les yeux plongé dans le gouffre sans fin qui s'ouvre devant moi,je te salut bien bas avant de disparaître dans les lumbes de mon chagrin.
Lo.
J'ai écris ça à l'arrache ce matin dans le métro Parisien (en allant au boulot quoi...). J'vous rassure, tout est fictif...^^;

...Je suis de ces merveilles qui n'émerveille plus personne.Je suis un don attendu chaque année par certain et redouté par d'autre.Je nais toujours loin de chez vous...M'enrichissant de tout ce qui fera ma force au file des jours et des nuits.Je sais être fine et délicate,ou bien encore grosse et ingrate.Je suis celle qui nourrit,celle qui fait pourrir...Je change au gré des saisons et passe du "elle" au "il" en quelques écarts.Certaines tribus dansaient pour moi,pour me voir venir,pour pouvoir me sentir glisser sur leurs visages usés par le soleil...Je suis celle qui mouille...Je suis celle qui arrose.Je suis la pluie venu du ciel.Alors,humain pour l'amour de la nature,par respect pour notre mère la Terre,cessez de la condamner!Arrêter de scier avec autant d'ardeur la branche sur la quelle vous êtes assis!La vie ici bas doit ce conjuguer au présent bien sur,mais surtout au futur.Ainsi parla la pluie en s'adressant à l'homme.
Lo.
...Je suis celui qui dicte,celui qui conduit le destin de vos nuit.Je suis celui qui vie en vous lorsque votre corp est au repos.Je suis celui qui écrit vos rêves.Celui qui relais,celui qui transmet.Dans l'ombre de votre esprit,je règne en maître sur le monde de l'absurde.Le monde étourdi dans le quel vous plongez tout les soirs.Inspiré par vos peurs,guidé par vos envies,je fabrique pour vous l'univers interdit de vos nuit.Je suis,ce que vous êtes au très fond de vous,je suis votre inconcient!Oui,ton inconcient.Celui que tu penses connaître.Je suis ton moi,ton autre moi.Crois tu savoir aussi bien que moi qui tu es vraiment?Crois tu en moi,comme tu crois en toi?La possibilité même de pouvoir m'imaginer t'es impossible.Allons...Demain tout cela ne sera qu'un mauvais rêve,un souvenir éphémère et flou que bien vite tu chasseras de notre esprit...Je te laisse maintenant.Ton heure est arrivée...Tu dois te réveiller...
Lo.
...Petite fille perdue au milieu de rien.Tu hurles mais personne ne te répond.Tu t'indignes de cette haine.Petite fille.Tu as souffert par le passé et celui ci aujourd'hui te hante.Comment faire petite fille,comment faire pour briser ta boucle infernale de colère,de tristesse et de mélancolie.Insoumise petite fille prisonnière d'elle même.Elle se pose des questions petite fille,question à la réponse si évidente et pourtant tellement enfouie au fond de sa détresse.Petite fille gravite dans un monde qui ne la comprend pas et qu'elle déplore.Petite fille,écoute moi. "Tu as facilement trouvé le comment,ne te reste que le pourquoi pour enfin être libérée".Apprend petite fille,lis,regardes,découvre.Petite fille,tu as une âme blessée qui te rend si jolie que te regarder en deviens dangereux.petite fille,ton univers est ce que tu en fais.Ta force est en toi,mais aussi tout autour de toi...Nourris toi petite fille,nourris toi de ce que tes yeux voient...Petite fille.
Lo.

Qu'est ce que le Moa (prononcez Mooa).Le Moa est une philosophie de vie qui consiste à croire en soit et envisager la possibilité de ne pas être parfait.Cette philosophie impose un Dogme minimaliste reposant essentiellement sur "l'émerveillementisme simpliste".Derrière ce mot barbare ce cache une définition très simple.Apprendre à apprécier les petites choses insignifiantes de la vie.Sentant qu'un exemple serait le bienvenue,en voici un. Rester admiratif devant l'exécution du brossage de dents matinal par vos mains (la précision du geste est incroyable franchement?).Être capable de s'extasier devant une huitre pendant des heures...Vous voyez le truc?Et bien si vous comprenez ça,vous êtes sur la voix de l'illumination "Moatal"...Croire en soit avant de croire aux regards des autres tel est le secret.Si ce texte vous à sembler idiot,c'est que vous n'êtes pas prêt,si vous en restez bouche bé c'est que votre Moa ne demande qu'à s'exprimé.A bon entendeur...
Lo.

...Si j'étais un arbre,je serai un Olivier.Si j'étais une femme,je serai Camille Claudel.Si j'étais une oeuvre d'art,je serai le Baptiste de Léonard.Si j'étais une chanson,je serai le jouet extraordinaire.Si j'étais un objet je serai une plume.Si j'étais un dessert je serai un milles feuilles.Si j'étais un lieu,je serai Machu Pichu.Si j'étais un animal,je serai un koala.Si j'étais un homme...Je serai capitaine bien sur!Et si,et si j'étais juste moi?Si j'étais celui que je suis au plus profond de moi?Être soit c'est commencer par être bien sa peau.Capable de s'affirmer en tant qu'individu à part entière qu'il plaise ou déplaise,cela n'en reste pas moins moi.Alors tant pis,je ne serai peut être pas capitaine d'un bateau,ou oeuvre de maître mais en tout cas je serai celui que j'aime être...Celui qui dort,celui qui pense celui qui s'extasie devant une huitre pendant des heures...Celui ci et celui là,l'autre et lui même.À tous ceux qui crois en eux et pense pour eux, pour eux et pour tout les libres penseur...
Lo.
...Mon coeur palpite.C'est une grande première pour moi!Je ne sais pas comment gérer,je le sens raisonner dans ma poitrine,tapant de plus en plus fort.Comment procéder?Mes maux ne peuvent être contenu d'avantage.Mon entourage se fait du soucis,beaucoup de soucis,car il voit bien que la douleur en moi m'empêche de prononcer le moindre mots.Mais,mes yeux parient d'eux même.Si je ne fais rien,je vais y rester...étouffer par les regrets de n'avoir pris les devant plus tôt,je pense qu'il est trop tard pour moi.Qu'importe le comment,je connais le pourquoi depuis longtemps.Les causes en sont multiple et à ce moment présent,je ne repense étrangement qu'aux bon moment passés ensemble comme si ma vie n'eu été qu'une ode au bonheur et à la joie de vivre...Ça y est.Le point de non retour,je sais que tout est fini pour moi...Adieu amis...
- "Heure du décès 1h11.Cause du décès rupture d'anevrisme"
Lo.

...Tic tac,tic tac fait l'horloge de nos vie.Chaque minutes qui passent est une minutes en moins que nous ne reverrons jamais.Rendez vous comptes,le moment présent est le seul moment que l'on vie en permanence!!Parfois,je me dis que les journées devrait faire plus de 24 heures...Alors j'empiète sur la journée suivante pour me donner l'illusion de ne pas perdre mon temps...D'en avoir toujours plus pour réaliser mes rêves.Mais voilà...Le temps que je vols un jour réduit celui que j'aurai le lendemain...Et l'illusion de gagner du temps se brise d'un coup... Pour certains le temps c'est de l'argent,pour moi,le temps est synonyme de création perpétuelle...Chaque grains de sable tombant du sablier est la possibilité de créer quelque chose de nouveau...Mais c'est une idée que l'on rejette,ou que l'on remet toujours à plus tard...Merci à vous,d'avoir donner un peu de votre temps à cet article.Ce temps si précieux à vos yeux...
Lo.
...Oui,dis moi pourquoi tu es partie.Dis moi où et quand te reverrai-je?Tu es sortie de ma vie un beau matin d'octobre.Je m'en souviens comme si s'était hier.Il devait être 11heure. Nous revenions de notre promenade dominicale.Une fois à la maison,je me suis servie un verre et sortie de quoi me faire plateau repas.Toi,tu restais planté là comme tu savais si bien le faire, à me regarder m'agiter dans la cuisine.Plateau en main,c'est jusqu'au salon que tu m'as suivie. Là tranquillement installé tout les deux,toi sur ton fauteuil,moi dans le miens. J'ai fais ce que je fais toujours dans ces moment là, j'ai juste allumé la télévision. Commençant à mangé seul car je savais que ce n'était pas ton heure. Mais sans savoir pourquoi, tu as bondis de ton siège, tu m'as hurlé dessus sans me laisser le choix. Puis à grandes enjambées,tu as pris la porte resté ouverte sans que je puisse te retenir. J'ai tenté de te rattraper mais en vain. Tu étais bel et bien partis,toi...Mon chien.
Lo.

Ce matin, poussé par l'inexplicable envie de me rendre dans mon jardin, j'ai découvert quelque chose d'extraordinaire!Je vous raconte. Je passe la double porte vitrée de mon salon pour atterrir sur ma petite terrasse. De là, je peux contempler tout mon jardin, petit ode à la nature,ou tout pousse d'une façon anarchique mais conceptuelle. Je descends les quelques marches me séparant de l'herbe verte et chargée de rosé. J'hume un grand coup ce délicieux parfum de fraîcheur. Le soleil au loin est encore jeune. Mais un de ses rayons se reflète dans un je ne sais quoi qui attire mon regard. Excité par la curiosité, je m'enfonce dans l'antre de mon lierre. Et là que vois je posé délicatement sur une branche accroché par une minuscule petite queue verte se divisant à sa base? Un couple de cerise. Luisantes et réfléchissant la lumière solaire. Je les regarde en moment, hypnotisé par leur robe rouge écarlate. Ma' et Mo'! L'amitié entre deux cerises et moi venait de naître...
Lo.
...J'étais désemparé, au bord du gouffre. Cela faisait des mois que tu étais sortie de ma vie en y laissant le plus grand vide qu'il soit. Mais, sans trop y croire, tout au fond de moi, je gardais espoir de te revoir. Nous qui avons tout partagé, nous qui nous sommes tant aimés. Notre histoire ne pouvait pas se terminer comme ça. Pas sur cette note de mépris qu'avait été ton départ encore incompris. Tous les jours je t'écris et tous les jours je prie pour pouvoir te croiser au détour de notre rue. Dix heures. Il est temps pour moi de partir d'un pas désarticulé pour le travail. Je ferme la porte, rabat la grille qui claque dans un bruit métallique que tu n'aimais pas entendre de bon matin. Enfonçant mes mains au plus profonds de mes poches pour les protéger de l'hiver. Je prends la route si familière. Mais soudain, je me sens suivie. Je me retourne brusquement, et c'est toi!Toi que je vois courir vers moi. Les larmes coulent, tu te jettes sur moi, je te prends dans mes bras. Je ne veux rien savoir, mais j uste savourer ce moment. Ce moment magique ou tu m'es revenu toi, mon gros nounours...Toi mon beau toutou...Je t'aime mon chien!
Lo.
"À quoi tu penses".Voilà une question familière. Une question à la quelle je réponds toujours par une autre question."Et toi à quoi tu ne penses pas?".Je suis un libre penseur. Comprenez par là, une personne qui flirt avec l'immensité de ses pensées la plus pars du temps. Je pense donc je suis!Penser me permet de me poser des questions. Questions qui au file de mes pensées trouvent une réponse qui emmène vers de nouvelles pensées...Ainsi va mon cycle de réflexion. Vagabonder dans mon esprit est la seule chose qu'on ne m'enlèvera jamais. Peu importe ce qu'il m'arrivera demain, mes pensées seront toujours là, toujours libres et incontrôlables...Aujourd'hui, je jouie de la possibilité de m'exprimer librement et de me faire librement écouter...Aimé ou détesté, Lokys reste toujours Lokys. Toujours aussi instable dans sa régularité. Aimant penser à passer du coq à l'âne, d'une idée à une autre et jongler avec les mots...Stable mais pas statique. Figé dans ma mobilité...
Lo.
...Assis sur son éternelle chaise à roulette noire bon marché. Penché sur sa feuille blanche. Celui qu'écrit laisse aller son imagination à la recherche de l'univers de son prochain texte. Il envisage toutes possibilités, tous scénarios capables de faire voyager ses futurs lecteurs. Un comte?Une pensée?Une théorie de l'impossible?Devant sa feuille poser sur son bureau,Celui qu'écrit bloc. Affecté par le syndrome de la page blanche."Le titre!"Ce dit-il. S'il trouve un titre tout glissera par la suite...Mais rien à faire, rien ne "glisse".Il reste hypnotisé par la blancheur de cette page insaisissable. A force de rester contemplatif, les yeux fixes. De petits papillons colorés naissent de la luminosité de sa page vierge. Dansant et tourbillonnant, passant du violet au rose. Celui qu'écrit n'en croit pas ses yeux. Son stylo s'anime, l'encre est jeté,et lui,large les amarres de ses visions. Il écrit, il écrit ses pensées à rythme endiablé...Plus rien ne le retiens, il s'évade, Enfin...
Lo.
Précipitation. Je suis encore en retard ce matin!Me réveillant en sursaut, je saute de mon lit l'esprit encore endormie. Je cours dans la maison sans vie. Mes idées s'embrouillent, et la chronologie des choses à faire est chamboulée. Préparer le café en se maudissant de ne pas l'avoir fait la veille,prendre sa douche en oubliant d'enlever ses chaussettes,sortir de cette dernière et se rendre compte qu'il n'y à plus de serviette et ainsi traverser toute la maison nu et tout mouillé pour en trouver une. Habillé, coiffé, je me précipite à la machine à café, l'odeur du café frais me ravie. J'avale la tasse brûlante d'un trait, attrape mes clefs de voiture, enfile un manteau, prend mon sac, ferme la porte de la maison, le tout en cinq minutes montre en main. Obligé de rentrer à nouveau chez moi car j'ai oublié de mettre mes chaussures, je referme la porte en sortant, et saute dans ma voiture .Périph dégager, je fonce et me fais flasher. Je me gare au parking étrangement vide, descend de la voiture, claque la porte puis la ré ouvre pour prendre mon sac oublié sur la place passager. Je cours jusqu'à l'entrée de l'immeuble où se trouve mon bureau. Je repars dépité, la tête basse...Je me suis levé pour rien, car comme tout les dimanches, mon bureau est fermé.
Lo.
...Elle est toujours là quant on à besoin d'un câlin, toujours là pour nous réconforter au moment sombres de notre jeune vie et au delà. Elle a le plus jolie sourire du monde et ses yeux brillent d'amour dès qu'elle nous regarde. Elle ne nous juge pas mais sait nous remettre à notre place quand il le faut. Elle aime qu'on l'aime et aime nous aimer. Toujours là pour nous accompagner, pour nous encourager dans nos choix. Elle sait aussi se durcir et nous dire non quant elle le pense nécessaire. Difficile de ne pas lui rendre ses sourires et son amour même si parfois ses réactions sont en opposition aux nôtres. Je prends la parole au nom de tous les enfants, adolescents et adultes, une parole universelle, qui se dit dans toutes les langues et par tous autant que nous sommes. Du plus bon au plus mauvais...Nous l'avons tous dis un jour. Maman, je t'aime...
Pour Marie France. Ma maman.
Lo.
...Ma différence est ma force. Je suis l'opposé de la génération soupe. Tous les jours, le troupeau est nourrit de la même façon, régulière et inéluctable. Je ne prétends pas avoir le savoir et encore moins le pouvoir de défaire ce que le troupeau tient pour acquis. Je suppose juste une autre réalité, une petite suggestion sur ce monde qui court à sa perte. La génération soupe ne se rend pas compte des dégâts qu'elle se cause à elle-même. Élevée à la lumière de la télévision, bercé par la dégénération musicale, et se pauvre paysage culturel...Le troupeau perd un peu plus chaque jours le goût des autres...Il ne pense plus mais est soumis à la volonté collective de ne pas vouloir voir la réalité en face. Le cul posé sur son canapé à dénigrer et remettre en cause un système qu'il ne comprend pas. Voilà aujourd'hui la vie du troupeau, mené par le bout du nez par la reine consommation et le roi égoïste. Sortez la tête de l'eau...Arrêter de croire...
Lo. (Un mouton)

Ma' terrasse (Peut on écrire sur tout et n'importe quoi ?)
Seul assis à terrasse, je regarde les enfants jouer sur a pelouse. J'aime bien venir me reposer à l'ombre de cette toile tendu me protègent du soleil et gardant toujours un petit courant d'air frais pour n'accueillir en son sein. Ici je peux rêver, je peux m'évader le temps d'un songe d'été... Les oiseaux chantent de bon matin quand je viens y prendre mon petit déjeuner. L'art se cultive dans les herbes hautes dansantes au gré du vent produisant un effet de vague saisissant tout autour de moi. Décidément j'aime cette terrasse. De là, je peux admirer le soleil descendre et baigner de sa lumière ambrée l'ensemble de la ville. Ses rayons laissent vite place à la pâleur de la lune .Cette dernière embrasant alors de sa divine douceur les branches de mon Cerisiers. Au qu'il est bon d'être ici à rester contemplatif,à s'émerveiller de cette nature changeante...Merci à toi ma terrasse de m'offrir chaque jours un petit espace de liberté dans ce monde bétonné...
Lo.
...De toute l'histoire de sa vie, celle ci risque d'être la plus mémorable. Il n'a plus le contrôle, il à depuis longtemps perdu tout ses points de repères. Seul compte pour lui de s'en procurer. S'en procurer pour oublier qu'il en dépend .Premier spasme d'une longue série à venir...Il à froid, et c'est bien la seul chose qu'il puisse encore ressentir. Ses dents s'entre chocs, la culpabilité l'envahie peu à peu. Il regrette, et comme il le fait à chaque fois, il jure intérieurement que "c'est la dernière fois".Oui mais voilà, sa descente cette fois si est plus violente et incontrôlable que jamais elle ne l'ont été au paravent. Nouveaux spasmes, nouvelles angoisses, à demi conscient, il sent que cette agonie ne va plus durer bien longtemps. Ronger de l'intérieur par ce qui lui à procuré tant bonheur et d'oublie. Douleur venant du fond de ses entrailles, pour lui tout sera bientôt fini. Usé par l'usure d'être un incompris, tu es né poudre, et tu retourneras poudre...Ainsi soit-il.
Lo.
Je ne suis pas seul, j'en mettrais ma main à couper!Il y à quelqu'un d'autre ici avec moi. J'ai beau essayer de le démasquer, il arrive toujours à m'échapper, mais je sais qu'il est là, qu'il rôde quelque pars. Parfois, alors que je m'assoupie, il débarque. J'entend alors sa respiration haletante, je l'entends même me parler. Il me glisse des murmures au creux de l'oreille, mais si j'ouvre un oeil ou me relève en sursaut,il à disparu!Je ne comprend!Comment fait-il pour à chaque fois me devancer. Pour anticiper toutes mes actions. Des fois, je me dis qu'il lit dans mes pensées. Il sait des choses à mon sujet. Des choses que je n'ai jamais dit à personne. Comme des émotions, des envies...Comment fait-il?!Comment?!Pas plus tard qu'hier soir, j'étais assis derrière mon bureau, mes yeux injectés de sang par la fatigue et l'écran de mon ordinateur. Et bien au moment ou je m'endormais il s'est glissé derrière moi pour me dire "Tues le".Me relevant d'un bon et examinant le bureau, je ne trouvais rien. Mais je sur qu'il voulait dire "Tues ton chef", car depuis quelques temps ce dernier est insupportable avec moi. Alors, qu'en pensez vous?
- Je crois que vous avez besoin de repos, de beaucoup de repos. Vous êtes en pleine crise de schizophrène monsieur. Je ne peux pas vous laissez sortir, je suis désolé.
Lo.
...Même si je sais que jamais je ne sortirai d'ici, que jamais je ne reverrai la mer de mon enfance, il me suffit de fermer les yeux et de m'évader. Même si demain je prend mon dernier repas, je l'apprécierai comme tout autre avant lui, car un il n'en sera pas différent. Même si ce soir est ma dernière lune, je la saluerai comme tous les autre nuit, car l'inconstante se fou bien du sors de quelqu'un comme moi. Même aujourd'hui, je croise mes amis pour l'ultime fois, je ne leur dirai pas au revoir, car il y à toujours un autre demain, même lointain .Même si maintenant, à vous j'adresse ce texte,il finira oublié,comme tant d'autre avant lui. A bientôt les gens, à bientôt...Dans quelques heures je ne serai plus qu'un souvenir parmi les souvenirs...Une ombre dans vos esprits. Certains me pleureront, d'autre non. Mais tous se rappelleront mes actes. Ceux pourquoi d'ici peu je serai condamné. Oeuvre inachevée qui ne sera comprise que dans quelques années, quand l'esprit humain s'ouvrira sur une vision plus large que l'étroitesse dans la quelle il se confine aujourd'hui, meme si celà semble peu probable aujourd'hui.
Un anonyme.
Lo.
...De fermer mon robinet en partant de chez moi, l'eau va finir par déborder, entraînant à coup sur une inondation dans ma cuisine .A force de couler, l'eau va finir par atteindre ma machine à laver. L'ayant laissée en marche,il va purement y avoir un cours circuits. Ce lui ci va probablement déclencher un incendie qui va très vite se propager jusqu'aux produits ménagés rangés sous l'évier, se qui va automatiquement engendrer une déflagration assez puissante pour faire s'écrouler le mur façade de mon immeuble alertant les passants. Le feu pourra alors librement se propager jusqu'aux étages supérieurs donnant lieu à un enchaînement d'explosion répartie dans l'immeuble. Les pompiers arriveront alors au galop. Mais les explosions et les secousses répéter aura entre temps réveillée la faille sismique ce trouvant sous mon quartier provoquant la chute de plusieurs pâtés de maisons. Faisant du même coup exploser les canalisation de gaz propagent alors le carnage jusqu'aux portes de la ville. Mais bon,pas de panique,tout va bien,puisque j'ai bien pensé à fermer mon robinet.
Lo.
... Détour par l'avenue des souvenirs pour moi ce soir. J'ai envie de traîner et de flâner. Je fais du léche vitrine, magasins par magasins. Celui des souvenirs d'enfance est particulièrement précieux. Sur le point d'entrer, je me ravise et décide de continuer. Vitrine des histoires d'amour. Un petit magasin intimiste et agréable avec une devanture tout en finesse. J'avance encore un peu plus m'enfonçant de plus en plus sur l'avenue. Voilà un magasin atypique, celui des souvenirs familiaux. Rien de bien transcendant, si ce n'est quelque fou rire en promotions. Sur cette grande ligne droite qu'est l'avenue des souvenirs, une petite ruelle se dessine sur ma gauche. Je ne l'avais jamais remarqué avant aujourd'hui. Elle porte le nom de Rue des oubliés. Mal éclairée et vide de monde, je décide tout de même d'y pénétrer. Pas de vitrines, pas de lumières, mais des sans domicile fixe à la dérive avec de petits écrits à leurs pied "Aidez moi à me souvenir"...Prenant sur moi, je m'approche de l'un d'eux pour entamer une conversation. Au même moment, ma vision se trouble, les murs des immeubles autour de moi s'écroulent et disparaissent. Je panique, cours en direction de la lumière de l'avenue.....
Ding… Ding
-Messieurs dame ici le capitaine, veuillez relever vos tablettes, nous allons atterrir dans quelques minutes. Merci de votre attention. En espérant que votre vol fut agréable.
Lo.
...Je ne la comprend plus, ne la supporte plus!Chaque jours elle trouve de nouvelles choses toujours plus tordues pour me rendre fou. Un instant elle va bien, puis l'instant suivant elle déprime. Est ce moi qui voit le mal partout? Qui interprète tout d'une façon que je ne devrai pas? Non, impossible...Vous voyez!J'en viens à croire que tout est de ma faute, croire que je suis le coupable, alors que je sais bien. Je sais bien que c'est moi la victime!Elle me persécute jusque dans mon sommeil, envahissant mon espace vital...M'insufflant un poison lentement mortel. Oh...Mais elle est maligne vous savez. Elle ne dit jamais rien, elle guette le moment ou relâché de tout soupçons, elle pourra me donner le coup de grâce. Je l'imagine très bien me fracasser le crâne à coup de pot!Je n'en peux vraiment plus...Je suis à bout.
-Très bien Lo. Maintenant, essayer d'analyser ce que vous venez de me raconter. Essayer de comprendre, que dans le monde réel, celui ou nous gravitons, il est impossible de se faire persécuter par une fleur en pot. Essayer Mr Lo. Essayer juste de comprendre que cela est impossible d'accord? Une fois cette réalité acceptée, nous reparlerons de votre demande de sortie. D'accord?
-Très.....Très bien docteur, merci. À la semaine prochaine alors. Je vais tenter de réfléchir à tous ça dans ma chambre. Merci docteur. Au revoir.
Lo.
Ils se sont croisés, ils ont pleurés et écrient chacun de leur côté, ne se côtoyant que lors d'article posté ici même. Je voudrai rendre hommage en ces quelques lignes à Celle ci et Celui là...A ceux qui ont contribués à la rédaction de ces quelques textes. Celle qui dort, Celui qu'écrit, Celle qui pleure et Ceux qui s'aiment...Ils sont tous inspiré par de vrai "gens". Alors, en quelques lignes, merci Soso, une femme formidable, qui m'a remis en route niveau créativité et avec qui j'ai passé de fort beau moment d'amitiés. Merci à Malika qui m'a donné tant de délires pendant plus de 2 ans et qui maintenant va se marier, les horizons changent, mais les souvenirs restes. Merci à Luis qui étrangement m'a inspiré l'un de mes Celui, mon collègue disjoncté pour qui j'ai un profond respect et une grande affection. Un autre grand bonhomme de ma vie, un certain Moi même m'a inspiré un Celui...Merci pa' et man'.Et pour finir, celle qui m'inspire bien plus que de simples textes, celle qui sera au cœur du prochain Celle et Celui, une certaine Cerise...Merci Ma' Belle, merci le hasard et merci à la green attitude. J'ai cliqué sur le rêve et c toi que j'ai trouvé.
Lo.
...Il m'est arrivé une histoire incroyable, un truc de fou furieux...Vraiment, j'en reste encore tout retourné. En faite, des trucs comme ça, je n'en souhaite à personne, même à mon pire ennemie! Je vais vous raconter bien sur...Mais avant tout, j'aimerai que chacun ici comprennent bien, que ce qui m'est arrivé peut arriver à d'autres, cela peut vous arriver, c'est pour ça aussi, que je souhaite prévenir un maximum de personnes grâce à ce média. Alors voilà. Il y à deux jours, je me réveil tranquillement et me met en quête de café comme à mon habitude. Là, en arrivant dans la cuisine, je constate, que mon amie avait récupérer le courrier avant de partir travailler et l'avait gentiment déposé sur la table en bois verni. J'envois mon café, et m'assois sur la chaise côté fenêtre pour commencer à faire le tri de courrier. Facture, facture, facture, publicité, une carte postale de mon copain Bob partie en Espagne, et une lettre à mon intention, de type administrative. Je me relève pour me servir une tasse de café, attrape un sucre et une cuillère et sans attendre me rassois pour découvrir le contenu de ce mystérieux courrier. Et c'est là, que tout à commencer, c'est à ce moment précis, que tout à déraper à vitesse grand vé. J'ouvre la lettre avec précaution, en sors le contenu et déplies le courrier pour en prendre connaissance. Et là, là mes amis! Le blackout total, à chaque lignes de nouvelles injures rédiger dans un dialecte inconnu, des mots incompréhensible pour le commun des mortel tant ils étaient long, je reprend mon souffle, enfile mes lunette et décide une relecture, en reprenant à voix haute
D E C L A R A T I O N D' I M P O TS
Lo.
Voici mon histoire, telle que je l'ai vécu...Voici ce qui à engendré la situation dans la quelle je me trouve... Ce midi, comme tous les midis, je vais manger Mc Do. Je commande mon menu habituel, et m'installe pour le déguster. En croquant dans mon burger, je me ruine les dents et constate avec effroi que ma viande n'est pas décongelée! Je m'insurge, et retourne voir en caisse pour demander une viande chaude. Le responsable s'en mêle, et ne voulant pas m'offrir mon repas, je demande l'adresse du service réclamation. Toute cette histoire m'ayant royalement coupée l'appétit, je retourne au boulot le ventre vide. De mauvaise humeur, j'envois avidement bouler mes clients, le seul problème est que, parmi eux se trouve un diplomate Britannique. Très désappointé par mon attitude, il demande expressément mon licenciement. Mon patron s'y refuse, et notre anglais passe illico un coup de téléphone à son consulat. En nous arrosant mon patron et moi même d'injures le tout en anglais bien sur. Sur cet entre fait, mon patron est convoqué au prêt de la direction du groupe international pour le quel je travail. Déplorant cet incident, et affirmant que mes aventures sont parvenues jusqu'aux oreilles du gouvernement Britannique, le PDG du groupe demande lui aussi mon licenciement immédiat. Sur quoi je me retrouve sans emplois et décide de partir loin de toute administration, en Amérique latine. À peine arrivé sur place, une guérilla éclate et mon hôtel est réquisitionner par un groupe de guerrieros. Moi même ayant encore le goût amère de mon licenciement, je décide de rejoindre les forces révolutionnaires. Il se trouve que justement, il lutte contre un avant poste Britannique. L'esprit plein de rancœur, j'expose mon histoire au leader des résistants. Ce dernier, m'expliquant qu'ils possèdent un armement lourd, décide de faire appelle à leur ressortissant anglais. Après moult discussion via téléphone satellite, il est décidé de lancer une offensive massive sur Londres. Quelques jours plus tard, l'envoi d'un missile skud sur le palais royal entraînant la mort de la reine Elizabeth,déclenchera une alerte mondiale. Mais notre assaut fut revendiqué par un autre groupe armé Irlandais. Sans suivi alors une guerre des mots avec déploiement de troupes sur les territoires prient pour cible. Après de terribles affrontements et la destruction de l'ambassade française en Irlande, c'est tout l'Europe qui fut appelé à être en guerre. Fou de rage, Mario notre leader, décida d'atomiser l'Angleterre. Je me soulevais contre cette idée, qui allait irrémédiablement déclencher une riposte alliée et engendrer la fin du monde, mais rien de put l'empêcher d'appuyer sur LE bouton...Et voilà où j'en suis aujourd'hui...À écrire mon histoire isolé dans un bunker à l'abri des radiations, et dire que tout ça, toute cette histoire à commencé lorsque qu'un midi, comme tout les midis, j'ai été mangé un burger...
Lo.
...Je me suis perdu. Me suis laissé emporter par l'immensité de cet univers. Sans savoir ou j'allais, ne connaissant pas le chemin, j'ai foncé tête baissée .Et aujourd'hui, où suis je? Je suis entré dans un monde ou les chemins ne sont pas indiqués, ou la spontanéité règne en maître, un monde ou la joie et le bonheur d'être là sont les deux seule règles à respecter. J'avance sans peur dans cet univers, je suis perdu, je le sais, mais cela ne m'effraye pas, bien au contraire, je me régale de toutes ces nouvelles sensations, de tout ces paysages colorés que je vois partout autour de moi. Qu'il est bon d'avancer vers l'inconnu comme je le fais. Je suis dans le monde des rêveurs, celui qui se crée avec la naissance de sentiments purs. Je suis perdu...Perdu aux confins de l'univers qui évolue à mesure que j'y avance...Le monde, l'univers où je me trouve porte un nom, je le sais, je le connais depuis le premier jour...Je me suis perdu dans tes yeux...
Lo.

...Et voilà, journée de travail terminée, tranquillement je range mes affaires, ferme mon bureau et prend la tangente direction maison. Pour pouvoir atteindre mon home sweet home j'ai la chance de prendre le métro chaque jours, de jours en jours, et sans détours. Après une rame qui ne voulait pas ce décidé à partir, enfin, j'arrive à ma correspondance. La ligne 5 s'offre à moi. J'entends le métro raisonner dans son couloir pour enfin m'apparaître. En tête, j'ouvre les portes automatiques et constate avec effrois que personne ne descend. Je me fraye un chemin tant bien que mal, et me retrouve coller à divers individus certainement fort sympathique en d'autres circonstances, mais qui là, visiblement me vouaient une haine sans bornes."Ne gênez pas la fermeture des portes merci" lance à deux reprises le machiniste. Portes fermées, enfin nous quittons République. Treize stations à osciller entre personnes collantes, haleine putride, et odeurs nauséabondes. Treize stations, passées à regarder les gens se regarder entres eux. Treize stations passées à rédiger cet humble texte, treize stations passées car maintenant, je suis rentré.
Lo.
Ma' déclaration est pour toi. Aujourd'hui, hier et demain, C'est dans mes pensées que tu es, dans ma mémoire que tu me hantes, dans mon imagination que tu gravites encore et toujours. Mon essentielle C'est toi. Petite princesse sortie de son comte pour m'emporter dans notre histoire. Conjuguer le Nous à notre manière, pouvoir se regarder et se comprendre , s'aimer et se désirer en toute simplicité. Les rêveurs terre à terre s'aiment! Voilà qui résume assez bien Notre façon de concevoir la vie. Trouver et être guider, ses deux mots complémentaires de Notre histoire. Car j'ai été guidé par le hasard pour te trouver, et C'est lors d'un merveilleux cache cache Parisien qu'à ton tour, tu m'as trouvé. Depuis impossible de nous séparer...Les Amoureux, rêveurs terre à terre sont unis, ancrés dans une bulle ouverte sur le monde qui les entours. Merci Ma 'Chérie, d'exister et d'aimer m'aimer comme j'aime t'aimer. Les mots les plus simples sont souvent les meilleurs, et C'est donc par ces dernier que je terminerais cette Déclaration. Je t'aime.
Lo.
bouscule dans votre tête, idées, réflexions, personnages et j'en passe. Prenons quelque chose de simple. Une princesse. plaçons maintenant un décor. Un château? Non C'est trop grand, une chambre? Non, trop petit. Une tour? Oui! Pas compliqué à décrire et facilement adaptable. En suite, il faut poser cette tour quelque pars. Disons, un marais, puis expliquer en deux mots pourquoi la princesse ce trouve ici. Punition? Non, trop simple. Sortilège d'une sorcière jalouse ? Déjà vu non? Enlevée par le maître des lieux pour une obscure raison? Oui! Car de cette situation légère peut découler un complot plus grand...Prochaine étape, donner un nom aux lieux. La Tour d'Ilendril, les marais de l'oublie, le pays d'Arthagir et la princesse Camille Othania (fille de la famille Othania).Ajoutons à ça un super méchant, Nohiroth de Mezgul. Et bien sur un héros, le valeureux garçon d'écurie Yvan. Ha oui, j'allais oublier le prince chevalier narcissique Kenet du Sioulayra. Et nous y voilà enfin. Vous imaginez? Les aventures d'Yvan, la trahison de Kenet, le combat épique contre le dragon des montagnes pourpres, les prisons du nord, la grande croisée des chemins et j'en passe...Alors, j'aurai maintenant une question .Ai je réussi à vous faire voyager (sans prétention aucune)....... Sans histoire ?
Lo.
...Sur la colline là bas j'aimerai me rendre. Sur cette colline au loin j'aimerai me pendre. Ne plus avoir à subir, ne plus avoir à attendre. Juste en finir et laisser la corde se tendre .As toi qui n'a pas sus, je n'ai que compassion, à toi qui croyais savoir, je te laisse à tes illusions. Pauvres êtres que nous sommes, emportés par notre propre folie. Notre progression n'a d'égale que notre régression. Si il faut mourir par la main d'un des miens, autant que se soit par la mienne...Je vous dis adieu amis humains, la fuite par la fin...Je ne serai plus là demain...
Woo... Parfois je me fais peur tout seul...C'est un peu glauque tout ça...Je vais plutôt finir sur une bonne blague...
- Tu sais c'que C'est ça?
- Non.
- Bah C'est le contraire de ça...
Bon bien sur sans le visuel, c'est tout de suite moins drôle ^^.
Lo.
Un texte en cinq petites minutes*, le temps d'un trajet en métro...Jusqu'au boulot. Je regarde autour de moi.et je ne vois que visage fermés, personnes tendues, usées. Pourquoi tout le monde fait il la gueule dans les transports? Pire encore, ferai-je-moi aussi partie de cette tribu d'individus qui déambule dans les couloirs du métro comme des pantins? Vite, vite, mon reflet dans une vitre que je contemple mon regard noir envers mes semblables. Après vérification, je crois que j'ai le sourire...Et...Suis je le seul à danser dans ce wagon? Je regarde...Oui, je suis le seul. Qui sait avec un peut d'entraînement, on me donnera la pièce...Derniers mots, avant l'arrivée, je jette un dernier coup d'œil amusé, certains me dévisage, d'autre lisent, d'autre encore sont déjà prêt à descendre du métro, et moi le premier, car je suis arrivé.
Lo.
*Bon en faite, il a été écrit en 8 minutes (Le temps du trajet Republique > Galieni)

Voilà un sujet ben épineux que celui du temps.Le temps qui passe,le temps qui cours,avoir le temps ou encore prendre son temps.Tant de choses sont dites en rapports à ce grand mouvement continuellement en avancée.Le temps pourrait-il être en avance sur lui même?Pourrait-il avoir le temps de faire son temps?Ce n'est qu'une notion bien sur...La notion du temps à ça de bien qu'elle permet de toujours savoir quel temps il fait,ou quel temps il fera demain.Tant qu'à faire un texte sur le temps et ses déclinaisons,autant le faire à fond.Le temps est un passe temps amusant,tant que l'on sait tempérer le jeu.Savoir ce jouer du temps est le grand problème de fond de notre siècle.Anti-vieillissement,pour stopper le temps qui se joue de nous à chaque instant.Crème anti-âge,à appliquer à temps,avant qu'il ne soit trop tard...Problème de température,de tempérament...A tout cela,je pense qu'il faut savoir mettre un frein.Qu'il faut temporiser,et suivre le tempo de la vie,au gré du temps qui passe...
Lo.

...Ça y est j'y suis. Je me trouve dans une situation nouvelle, ce qui n'arrive quand même pas tout les jours vous en conviendrez. Je mes les pieds ici pour la première fois de ma vie, et pour la première fois, j'y attends quelqu'un. Je me sens un peu comme dans un film. Vous savez, quand le héros qui n'a pas revue son Amour fait les cents pas...Et bien aujourd'hui, le héros C'est moi. Un héros malgré lui dirons-nous. Mon rythme est régulier. Regarder autour de moi, aller au panneau, sortir fumer une cigarette, revenir et trouver une place car la mienne est prise, puis à nouveau, regarder autour de moi les gens. La plus pars d'entre eux d'ailleurs ont j'air aussi perdus que moi, ce qui me fais beaucoup rire. Parmi eux, il y à les pros bien sur. Ceux qui maîtrise les panneaux, les directions et j'en passe. Oui, pour la première de ma vie, je me retrouve dans un aéroport à attendre Ma'Chérie...Une nouvelle situation je disais...Une nouvelle situation...
Lo.

j'en parlerai dans un prochain texte d'ici peu (de temps)...Sur ces quelques ligne de retour, je vous laisse ami(e)s, car mon trajet métropolitain s'achève...
Tout comme l'air est changeant, le comportement humain lui aussi fluctue. Il oscille entre le très beau et le très mauvais. Généralement, quand L'humain à mal ou ne se sens pas bien suite à enchaînement de faits, il le vie très mal, et estime sur l'instant que rien ne pourrait être pire. A force contraire, une bonne nouvelle, ou un acte plaisant peut le rendre infiniment empathique et heureux, au point même de ne plus penser à rien d'autre que cet instant de bonheur, espérant pouvoir profiter cet état le plus longtemps possible. Dans nos comportement personnels, nous sommes rarement tempérés et plutôt radical. Tout est noir ou blanc, mais il n'y à que très rarement de nuances. La boucle de nos émotions face à toutes sortes de situations varie certes, mais...
Quand le rideau s'ouvre, quand la lumière d'un seul coup, éclaire la scène, il faut y aller, il faut se présenter et jouer. Jouer la comédie et rendre l'instant magique pour les spectateurs.(bonjour lecteur! Ce que tu viens de lire à pour seul but de semer la confusion dans ton esprit souviens toi!).Chaque jours ,à chaque nouvelles représentation, il faut donner le meilleur de soit même, il faut être en accord avec ses partenaires et faire corps avec le public...
Lo.
Je suis celui qui anime, celui qui prend le contrôle qui joue et qui rit de votre sort. Je suis le marionnettiste, le charmeur. Je suis l'inconscient et vous êtes les jouets de ma raison .Je suis le faiseur de rêves, celui qui contrôle. N'avez vous jamais croisé un chien qui parle, un monstre à poils rose vous poursuivant sans relâche, ou encore plus simplement, n'avez vous jamais volé? Votre vie nocturne ai jonchée de personnages au langage incompréhensible, ou de décors se succédant comme des toiles, parfois fixe, parfois en mouvement. Je suis celui qui dicte, celui qui écrit, celui qui récite vos rêves aux jours le jour. Grand coordinateur de ces histoires qui s'effacent quand vient le réveil, quand la raison reprend le contrôle, et essais de donner un ordre logique au chaos de cette nuit, de ce rêve, de cette deuxième vie d'où vous revenez à chaque fois indemne et souvent avec le sourire. Je suis multiple, et pourtant unique, je suis le faiseur de rêve...Je suis lui, moi, toi, eux Je suis vous.
Lo.
... Et voilà... Il était temps. Ou peut être pas. Qu'importe maintenant C'est fait! J'ai pris Ma' décision voilà moins d'une semaine. Sans même réfléchir aux conséquences, sans penser à la difficulté ni au soutiens des êtres chères. Pendant quinze ans, j'ai fais souffrir mon entourage, ma famille, mes collègues, Ma' Chérie. Mais Aujourd'hui, tout change, tout ce bouscule. Appliqué sur ma peau le diffuseur de drogue me soulage, goût mentholé et gomme à mâcher, ce dernier me permet de ne pas y penser...Et oui, certains l'auront sans doute compris. J'ai arrêté de fumer! Pour ma santé, pour Ma' Douce et pour d'autres bonnes raisons je suppose...Dur, dur tout de même. Je voulais l'annoncer sur la place publique. Aujourd'hui, la place est virtuel et mon public c'est vous, alors C'est à vous chère lecteur que je le dis...
Lo.
...Voilà que j'ai un gros dilemme... J'ai une puissante et folle envie d'écrire. Le seul problème est que je n'ai pas la moindre idée de sujet...N'écoutant que mes envies comme la plus par du temps, je me décide donc à laisser aller mes doigts sur mon clavier téléphonique, pour voir si au file de j'eau, les idées jaillissent. Je vais être franc, pour le moment, pas grand chose. D'ancien texte me reviennent en tête, d'anciens sujets, d'anciens, d'anciennes pensées, mais rien de concret ou de bien intéressant. Je ne vais pas faire dans l'écologie ni dans le message engagé, encore moins dans ce genre de texte théologique qui nous enferme et nous fait se noyer sous les maux d'autres plus intéressés que moi par le sujet. Mais que vais je bien pouvoir dire, que vais je bien pouvoir écrire sur cette foutu page blanche ! Un long moment de réflexion intérieur s'écoule...Et soudain, la prise de conscience! Sans m'en être rendu compte j'avais écris, j'avais créé par le vide...Sans idées mais tout en mots, la page blanche était née.
Lo.

...Seul, dans la nuit, je marche. Cherchant un vain la rue que je ne trouve pas. Qui suis-je? Qui suis-je? L'ombre d'un homme, un pantin désarticulé avançant au hasard dans cette ville froide. Vais-je enfin pouvoir me reposer? Pouvoir trouver ce pour quoi l'on m'a fait venir jusqu'ici. Je n'ai conscience de rien mis à pars mon but. Mais, se poser la question, du pourquoi, n'est ce pas là une forme de conscience. Alors...Oui, je pense! Ai-je une once d'humanité et de pensée en cette ombre que je suis? Jusqu'ici je n'y avais pas songé. Je ne vie que dans la lumière et pourtant personne ne prend le temps de me voir. Toujours dans les pas de celui que je suis, lié à ces pieds comme les bottes de plombs d'un noyé. Je n'ose imaginer ce que serait ma vie détaché de celui que je suis. Je deviendrai une ombre sans attache et finirai sûrement aspiré dans les ténèbres d'une nuit froide et sans vie. Je suis ne suis qu'une ombre, une projection longiligne de vous autres pantins de chaire. Je vous envie de pouvoir toucher la vie, vous envie de pouvoir sentir et ressentir. Je ne suis qu'une ombre, furtive et fidèle...Je ne suis que votre ombre, ton ombre, son ombre...Une ombre.
Lo.
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...De la complexité naissent parfois les choses les plus simples. De l'engrenage d'une succession d'évènements aléatoire nous apparaissent les solutions les plus explicites. Que serions-nous si le hasard n'intervenait pas dans nos vies par moment? Que ferions-nous de ces petites victoires insignifiantes si elles ne nous encourageaient pas à avancer un peu plus de jours en jours. La vie elle même, au delà des applications biologiques et de toutes croyances religieuses est un exemple frappant de hasard permanant. Il aura fallut être au bon endroit au bon moment de la bonne journée à la bonne seconde du bon côté de la rue pour que tout s'emboîte et se développe. Je remercie chaque matin le hasard de m'avoir guidé jusqu'elle, de m'avoir éclairé le petit chemin caché dans les fourrés juste à côté de l'autoroute de l'indifférence et des habitudes. Pour que demain vous semble à tous, un jour unique, pensez y en toute simplicité, prêtez attention à ce qui vous entoure autrement que par ces habituelles petites boucles de vie qui nous, qui vous étouffent.
Lo.

...Sous un ciel étoilé, je suis venu te chercher. Sous une voûte constellée, je suis assis à te conter, te conter et te raconter nos rêves, nos passion et nos envies. Oui, sous ce ciel étoilé orné de constellations dorées, toi et moi avons touché l'essence de l'univers. Laissés pour morts par nos geôliers, c'est dans notre propre sang mêlé que nous avons goûté une dernière fois au péché. Sublimés par notre fois en l'Amour, nous avons aimés, nous nous sommes aimés, jusqu'à ce que la dernière goutte ne se soit échappée. Las, fatigués, nos corps froid, sans vies depuis si longtemps allaient enfin trouver le repos... Enfants des Ténèbres nés une nuit de pale lune, nous allons finir nos vies, brulés, par l'astre de vie… Celui qui donne naissance, reprend nos âmes, que la faucheuse s'approche, je suis prêt, nous le sommes, et c'est à ses pies que nous déposons nos armes.
Lo.
Et voilà que tout recommence, tout reprend encore et encore, comme une éternelle danse entraîné par une mélodie qui n'aurait pas de fin, pas de commencement. Une boucle...Vision chaotique des choses en mouvement au sein de cette infernale machine à tourner en rond don je fais moi même partie. Dur à comprendre long à déchiffrer est le cercle vicieux. Même le temps qui normalement fait bien les choses ne peut rien contre ça. La routine...Le trintrin quotidien, le recommencement et la répétition des actes. Pièces de théâtre à l'échelle planétaire. Je souhaite ne plus en être, quitter la boucle, mais quoi de plus difficile que de quitter un système qui sans vous poursuivre fini toujours par vous rattraper, impossible d'y échapper? Difficile à accepter, et pourtant nous le faisons tous, nous acceptons, nous soumettons à la loi universelle de la boucle
Lo.
Ou est tu petite fille. Perdue en ton propre sein, regarde autour de toi, observe les bien toi qui n'a d'yeux que pour eux. Regardes comme ils aiment se complaindre dans leur vie si morne. Observes et découvre l'instant précis ou ils sombrent dans l'enfer de leur boucle malsaine. Étudie! Mais ne te mêles pas Petite Fille de leur vie. Étudies mais, ne les touches pas. Ou es tu Petite Fille, quelle âme pu ainsi te détourner du chemin, quelle âme à su t'émouvoir à se point? Les hommes sont trop orgueilleux et les animaux trop ignorants pour en être capable...Es tu perdue? Es tu juste en exile au pays des damnés? Ô Petite Fille, répond moi, ouvre ton cœur et prend contacte. Je suis moi aussi perdu dans mon propre royaume si tu n'es plus à mes côtés, si tu n'es plus là, à m'aimer...Petite Fille...Es tu heureuses, es tu seulement consciente que ton absence en ce lieu me tue. Petite Fille, ma petite fille...L'amour d'un père, peut il être assez fort pour comprendre ton départ? Je sombre, je t'aime Petite Fille.
Lo.
...Quand je regarde derrière moi, je peux voir, sentir le travail fait jusqu'ici. Il s'en ai passé du temps, de l'eau à coulé sous le pont de nos vies. J'avais les nerfs à vifs, l'envie de fuir, l'envie de partir loin de tout, loin de rien car tout est partout. Alors, devant la réalité, j'ai pris ma plume, chauffer mes doigts et laissé aller mes idées, laissé aller pour coucher sur le papier ce que vous depuis bientôt un an, vous lisez quotidiennement. Quand je regarde derrière moi, je peux distinguer les sourires, je peux encore nous entendre rire...Oui vraiment, quand je regarde en arrière et vois l'ensemble des actes passés je suis satisfait...A l'heure du petit bilan de l'année écoulée, si je m'interroge et regardant derrière moi je n'y vois que de bonne choses, de grandes choses...Toi, moi, nous, vous et eux. Ceux et Celles qui... De l'amour, des rencontres et des idées, en toute humilité...Messieurs, dames, je finirai par simple mais suffisant bonne année.
Lo.
...C'est quoi écrire pour ne rien dire? Et c'est quoi parler dans le vide? Ça veut dire quoi Génération soupe? Ça fait mal ton piercing à l'oreille? J'peux toucher? Tes tatouages t'as peur de t'en lasser? Le quel t'a fait le plus mal? T'es gothic? T'aime Satan non? Pourquoi tu vas au Père Lachaise? T'aime les garçons? T'es homo toi non? Pourquoi tu as les cheveux rouges? Et pourquoi tu t'habilles tout le temps en noir? T'es SM? Tu vas dans des soirées un peu hard? Tu crois en dieu? Tu ne votes pas Lepen toi? Tu fais du jeu en réseau non? A toutes ces questions que souvent je reçois. A toutes ces questions qui pour certaines m'exaspère, et enfin à toute ces questions qui me tape sur le système à grande échelle je dirais simplement:
C'est ce que je fais, c'est ce que tu fais, c'est ce que tu représente, non, non, non, le crâne, non, non, l'endroit est calme, non, non, pour faire parler les curieux, car j'aime le noir, non, non, non, non, oui.
Lo.
...Pas de détour, pas de retenue. Je ne vais pas vous cacher ma nature réel pour vous évitez de fuir ou de sourire. Je suis un vampire. Un être extra humain comme j'aime à le définir. De votre espèce, il me reste l'apparence. Le reste n'est que bonus, nouveauté. Une évolution de l'espèce en quelque sorte. Mais revenons à moi, à ce qui m'amène à prendre la plume aujourd'hui. Des livres, des nouvelles et j'en passe, il y en à eu des centaines, des milliers! Certains beaucoup troublant que d'autre d'ailleurs. Mais tous se trompent à notre sujet, tous erronés. Je veux par ces lignes, vous raconter l'histoire, vous amenez à cette simple réflexion "Est ce vrai?".Allez vérifier, demandez à consulter les dossiers...Tous les noms et lieux cités existe bel et bien. J'étais comme vous, un bon humain, impliqué dans son travail et dans sa vie de famille. Si par ces mots, je vous donne envie de continuer, alors tournez la page et entrez dans mes vies, ancienne et nouvelle, sinon, passez votre chemin, humain.
Lo.
Ceci est le premier jet d'une nouvelle que j'ai envie d'écrire... Comme une petite page d'intro... =) Dites moi si c'est accrocheur svp.

Je dis que... 08/03/07 Journée de la Femme
J'aimerai par ces quelques mots,
vous rendre un bien bel l'hommage.
Filles et femmes de tout âge,
Vous qui savez nous apporter le beau.
C'est avec grâce et délice, que vous nous enivrez,
Avec joie et bonheur que nous nous laissons porter.
364 jours par an, nous usons et abusons,
De vous mesdames, aujourd'hui je vous demande le pardon.
Acceptez, je vous pris, c'est quelques mots,
pour honoré ce jour, votre jour de fête*.
Ce n'est qu'un modeste poème, un peu idiot,
Sans jeu de maux, ainsi s'achève ma prose bête.
Lo.
*La vie est une fête… E tout le jour sans différence devraient être portés par l'amour et l'écoute de l'autre (sexe).
...Je viens d'être témoin d'une chose incroyable. J'ai ressentie la puissance d'un acte aussi anodin soit il au départ. Comment et de quoi s'agit-il? Tout simplement d'une chaîne drôlesque don j'ai été ce matin l'instigateur. Tout commence de bonne heure dans le métro Parisien. Je prends ma rame de 6h43.Dans le wagon déjà bien remplie, tout le monde ou presque fini sa nuit ou bouquine tranquillement. Je m'assois sur une de ces places 4 personnes communes au métropolitain quand, d'une manière tout à fait naturelle, je me mes à bailler. Attention, je vous parle d'un bâillement discret, sans bruit et avec main devant la bouche. Et bien j'eu tout juste le temps de m'asseoir, que mon voisin à son tour bailla, puis le voisin de mon voisin, la personne en face de lui, et derrière et à côté...Bref, il se propagea dans tout le wagon une soudaine et inexplicable envie de bailler. Envie don j'étais donc la première pierre. Personne d'autre n'en à rit, personne n'a remarqué, mais "moi" je l'ai vu! Le bâillement et contagieux.
Lo.
...Aujourd'hui, je me mets en pause. Je stop le train et me mets hors du temps. Hors du temps pour observer, pour écouter et raconter ce que je vois, ce que j'entends...Ligne 5 station République. Sur le quai les gens se bousculent. Le métro arrive et tous se jettent sur les portes. Certains veulent descendre d'autre monter mais tous se gênent. Douce France. Tendre Parisien qui n'écoutant que son besoin n'arrive à rien. J'avance le long du quai pour attendre le prochain passage. Le précédant referme ses portes et décolle. Déjà le métro suivant pointe le bout de son nez. Amusant de monter dans un wagon presque vide alors que son prédécesseur était plein de gens entassés...Maintenant j'écoute. J'écoute les gens s'observer les vos les autres. Ils ne se parlent pas, mais leurs yeux trahissent leurs pensées. "Regardes moi celui là; mais qui pu comme ça; hmm mignonne celle ci; et j'en passe. En observant, je comprends pourquoi les sourires ne sont pas sur les visages et pourquoi les mines sont tirées...Les gens, sont tristes. Sans le savoir ils entretiennent leur boucle et cette dernière les ronge lentement...Ainsi enfermés ils ne voient plus leur prochain et oublient qu'ils peuvent se déconnecter. Se mettre hors du temps et observer à leurs tours. Tiens mais dans mon dos...Je sens le poids d'un regard sur moi...Je suis observé, je suis démasqué...Attrapeur attrapé, me voilà arrivé chez moi. Et je rentre en ma demeure, ou je retourne hors du temps pour oublier cette journée...
Lo.
Mademoiselle prend la prose...
...J'aimerai vous dire, ô combien mon adorée en cette semaine vous m'avez manqué. Plus qu'hier et moins que demain, cela j'en suis mademoiselle absolument certain. Votre parfum tant désiré, votre peau immaculée, votre goût si....Pareil à la fée verte envoutant les esprits, égal à l'opium qui rend fou les hommes qui le consomme. Je vous aime mademoiselle, je vous aime comme aucune femme dans mon cœur ne pourra l'être et ne l'aura jamais été. Maîtresse de mes nuits, et femme tendre emplis de compassion le jour, vous avez sus saisir l'essence de l'amour et l'âme du noble sentiments. Je serai mademoiselle, ce soir en votre sein, prèt de vous, lieu, pour apprécier la fraîcheur de vos baisers et la couleur de vos lèvres roses allant déposer sur mon cœur, le plus doux des baisers...Lame, appelant les larmes, c'est de votre âme que je veux être l'époux quand nos corps usées, seront retrouvées morts empoisonnées, alors seulement, ils comprendront se que signifie aimer.
Lo.
Pour Ma' Cherie... Bien sur... Ma' demoiselle à moi... Qui prend la prose.
...Abjecte façade déjà délabrée. Horribles murs suintants le sang répandu sur leurs peintures usées. Combien sont tombés en ce lieu? Combien d'âmes errent ici en s'accrochant à l'horreur d'un souvenir macabre. Il se passera longtemps avant que les gens oublient, avant que tout ici ne soit qu'histoire pour effrayer les enfants. Cadavres desséchés et puant entassés dans les bas fonds de cette maison maudite, 17 corps retrouvé mutilés, marqué s de sévices si horribles qu'il m'est impossible d'en parler sans revoir les images de ce jour, sans avoir à nouveau l'odeur dans le nez. Malgré les mois et les années passés, je reste habité par tout cela. Je sais ce que j'ai fais! Et vous aujourd'hui qui prenez le temps de me lire, je vais vous confesser l'un de mes péchés, peut être même le pire de tous. Je n'ai pour seul regrets de rester à ce jour incompris dans mon art. Celui de la mort dans l'horreur et la souffrance la plus abominable soit elle. Pour les sacrifiés à mon autel,
je ne regrette rien.
Lo.

Crise d'objet... Objet de crise.
...Il faut que je rentre...Que je passe le seuil et pénètre en ma demeure. Il me faut gagner ce truc précis qui est chez moi. Impossible, pas de clés, pas de pierre pour briser une fenêtre, rien sur moi, et pourtant il faut que j'entre!!J'deviens fou, mais comment vais je faire? Il me faut une idée, un truc, une solution, un moyen de pouvoir l'atteindre, de pouvoir l'approcher...Je craque, mais je dois rester concentré, établir un plan, être à l'affût de la moindre idée. Comment ai je pu être aussi bête et laisser cette porte se refermer, laissant bien entendu les clés à l'intérieur! Aaaa!!!Je ne peux pas le laisser seul ici, j'ai besoin de lui, je suis dépendant, accro et déjà en manque !Voilà pourquoi je réfléchit mal il me manque déjà...Objet de ma convoitise et objet de mon malheur. Je te veux!!Ouvres toi porte!!Des coups de pieds devrait la faire céder, non, se ne sera pas suffisant. Mais comment faire??Comment faire pour entrer et ainsi pour récupérer mon portable, on téléphone, qui encore une fois sonne.
Lo.
Signe-toi quand tu rentre en cette demeure. Aussi vieux que soit les murs et les ornements, sache que les principes sont et resteront inchangés. Le doyen de nos croyances, ancêtre d'une idéologie perdue depuis la naissance de l'individualisme te l'impose, te l'ordonne. Il n'est nulles demandes que tu peux lui refuser et nul n'ose lui demander quoi que se soit. A autre temps, autre gens! Si certains profanes pensent pouvoir échapper à mon courroux, grand bien le fasse de s'imaginer libre penseur et sans Épée au dessus de leur tête. Damoclès serviteur et champion de son roi saura leurs faire passer l'envie de rébellion qu'ils répandent sur le monde. Pauvre pêcheur qui use de toutes ses ruses pour prendre dans ses filets l'objet de sa convoitise. Pauvre créature si faibles et impuissantes devant ma colère. C'est le dos courbé et les poings serrés que tu viendras te repentir quand raisonneront les cloches de l'apocalypse. Le monde est mon miroir, et l'image qu'il me renvoi me dégoûte! Adieu, à moi, pêcheur.
Lo.

...Les instants volés. Des moments d'une vie bien vite passés, trop souvent anodin pour qu'ils marquent les esprits. Et pourtant! Pourtant...Il y à tellement de petites attentions, de tendre choses qui mériteraient un instant, qu'on s'attarde sur elles. Je vous parle de cela, car aujourd'hui, dans mon train, en regardant les gens, je me suis rendu compte à quel point l'homme était individualiste et fermé aux autres en ce lieu commun. Pourtant en regardant autour d'eux, ils verraient la vielle femme qui souhaite s'asseoir sans oser le demander. Ils verraient cette jeune femme qui retient le strapontin pour qu'il ne tape pas le dossier de la personne assise derrière elle. Les amoureux devant moi, comprendraient qu'il y à mieux à faire que de s'ignorer royalement plongés chacun dans leur lecture respective...Et moi qui suis là assis à regarder tout ce petit monde bien gentiment, qui pense être tellement différent à m'amuser les observer. Pensez vous que je me serai levé pour cette pauvre vielle femme qui souhaite juste s'asseoir sans oser le demander...

... A nos joies passées! Pensait Alice en contemplant l'album photo familial. Que de moment envolés noircissent ces pages. De ces instants trop vite oubliés, il ne reste que ces clichés. Usés par le temps rongés par l'usure, ce ne sont que des "fleshs" en lambeau se dit elle. Ce soir Alice est mélancolique, la vue de ces photos racornies la plonge dans le Talulla. Le fleuve des pensées oubliées. Tournant délicatement les pages de cette mémoire immobile, elle remonte le temps, elle referme sa coquille. Ses yeux se posent tendrement sur la légende accompagnant l'un des clichés. "Nous trouverons un ciel, un ciel sans l'amour de dieu". Se rapprochant alors de la photo pour mieux en comprendre le sens, elle se sentit attirée, entrainer par cette dernière...1, 2,3 Alice est tombée dans un trou noir... Lentement, elle ouvre les yeux, sa vue est floue, son corps lui semble pesé très lourd. Impossible de bouger, seuls ses pupilles se rétractent. Assise devant elle, une petite fille, un air de famille indéniable, voir son sosie. Seule la couleur des cheveux était différente. Alice était blonde, la petite fille, elle, était brune. Sentant ses forces revenir peu à peu elle se redressa. La petite jusque là impassible se leva d'un bon porta ses mains pour se cacher "les yeux du visage". Puis lentement elle prononça ces mots "Tu vois, comment à l'intérieur de moi, je me sens?". Alice restait sans voix. Elle ne comprenait pas ou elle était, qui était cette petite fille qui lui ressemblait tant et comment elles s'étaient toutes les deux retrouvées ici. Alors elle se leva, pour mieux prendre connaissance de ce qui l'entoure. De la terre, des racines, derrière la petite fille, une galerie dont elle ne parvenait pas à voir le fond. Mais qui es tu, demanda-t-elle. Pour seule réponse, elle obtenu un sourire. Puis la petite fille au teint de porcelaine disparue dans un volute de brume. Décidée à comprendre et maintenant persuadée de rêver, Alice commença à s'enfoncer dans le tunnel. Et si elle était réellement sur les rives du Talulla, qu'allait elle découvrir en faisant naitre des vagues sur ce fleuve pourtant si tranquille......
Lo.
(Ce texte est dédié à Céline comme promis, une suite possible si il plait, certains passages pour les "non-Indofans" resteront un mystère).